Jeudi 28 décembre 2006
Guinzburg nous livre ici une perle (aussi précieuse qu'Envoie-moi au ciel Scotty). Dommage qu'elle soit si petite (90 pages, sniff). Du coup, tout est condensé, compressé, violenté. On remue, et voilà: un gangster vétu d'une robe rouge nous explique pourquoi il est devenu un salaud, un véritable enc... selon ses termes. Son enfance, c'est le début de tout. La maison de correction, c'est le début de la fin, et à l'exterieur, c'est la fin. Ou alors, c'est carrément la fin dès le début. Qu'il n'espere pas trouver l'amour pour embellir le tableau, sa solitude est inscrite en lui comme un tatouage gangrénant.
Lire ce livre c'est chuter dans le noir et se prendre des coups dans l'estomac.
Un bon trip littéraire, de bonnes tripes littéraires...

premier?? Ah oui, effectivement, il y en a d'autres... Bon, alors, comment me démarquer?